vie – voyages – amours

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19 mars, 2009

Thomas

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 14:54

          Thomas, petit garçon de huit ans, bonhomme déroutant, captive l’attention, distrait aux rêves les plus paisibles, bouleverse les principes, mais à s’y pencher attendrit nos coeurs.

          Sa spontanéïté nous éclabousse. L’esprit vif, perspicace dans ses réflexions, le bonheur de l’écouter, le défit: lui répondre.

           Le livre de ta petite vie aurait été bien entamé si j’avais pris le temps de tout noter.

           Un tourbillon de cheveux blonds, un éclat de soleil dans le quartz de ses yeux, l’éclair bleu d’un regard espiègle ouvert au monde.

          Tu peux laisser les points sur tes poings mon fils, les effacer de tes mains, tu deviens grand, le monde s’ouvre à toi, le monde à besoin de toi.

          Ta maman, ton papa frappés du tourbillon des grands, guident ta vie dans le sens que tu auras choisi.

 

17 mars, 2009

Marionnette

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:40

                  C’est arrivé subrepticement, sournoisement, sans prévenir, cet Amour que d’aucun pourrait décrire.                   

              Il a envahit tout mon être. Et ce fut la rupture. Je voudrai en cet instant que le calme dans ce tumulte intérieur, vienne habiter ma solitude.

              Je m’étais replié sur moi-même, avais laissé le feu sacré s’éteindre un peu et ma confiance dans la vie s’étioler.                   
             J’éprouvais toujours un vide au fond de moi-même, désespérant de ne jamais trouver ce piment sans lequel les existences les mieux remplies n’ont plus de goût.

             Parfois je songeais que c’était seulement un effet de ma solitude, mais ma réflexion s’arrêtait toujours là et je retombais dans une affliction désespérante.

             Il faut parfois faire preuve de beaucoup de courage pour assumer sa lâcheté. Devenir marionnette suspendue à une branche, n’est que l’expression singulière d’être le jouet d’une errance programmée, dont je suis acteur, victime, juge et parti, maître et esclave.

                                             Bon amant mauvais mari.  

 

contre courant

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:36

                        Je suis bien gauche avec ma main baladeuse tirant l’encre en traînées rondes et noires. De traits virils en volutes sensuelles, les mots jaillissent telles veinules qui prennent source dans mon cœur, ce cœur si gros, si lourd à porter.

                       De ces mille canaux empruntés au hasard des rencontres, je garde le souvenir délicieux de toutes celles que j’ai aimé, et te voilà toi au bout de cette impasse.

                   Faut il que je rebrousse flot tant tu m’éclabousses, et je reste là niais, pauvre nigaud à me battre à contre courant, et tu restes là belle et fragile engageant le combat à contre amant.

                   Je t’ai attiré à ton corps défendant, je t’ai désiré à mon corps défaillant, et nous nous battons dans le remous de notre sang.

                   Cependant combien de ruisseaux jouissent du moment, évitant les chutes pour se répandre en eaux calmes, comme nous pourrions le faire si, faisant fi des conventions nous acceptions un instant, un instant seulement de nous laisser aller dans les ondes tièdes de l’amour.  

 

citations

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:26

Un homme qui pense qu’il est arrivé, c’est qu’il n’allait pas loin

J’ai reconnu mon bonheur au bruit qu’il a fait en claquant la porte.

Les champignons n’ont pas de sexe, la réciproque n’est pas vraie.

Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est un plaisir de fin gourmet.

Les seules choses dont je me souvienne, sont celles que je n’ai pas faites.

La solitude s’est merveilleux,
Sauf quand on est seul.

Deux êtres passent du temps à se chercher et quand ils se trouvent c’est trop tard.

Julie

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:18

                    Julie, petite fille de onze ans est belle à souhait. Dans ses yeux le bleu vert de la mer y est incrusté au point de prévoir les tempêtes et le beau temps lorsqu’on croise au large de son regard.                    

                      Les traits fins de son visage, ses longs cheveux blonds plantés sur un petit corps frêle et fragile ne laissent personne indifférent. Il émane de ce petit bout de femme un doux parfum suave, un goût généreux, subtil et relevé. Elle se déplace douce, féline, toutes griffes dedans, mais griffes acérées, armes rentrées dans des coussins de velours.

                     Tu te confie peu ma fille, les effluves de ton silence parlent plus de tes joies et de tes peines comme un bouquet délicat et vaporeux.

                    Je t’aime goulûment sans orgueil, sans pudeur. Je ne t’ai pas porté physiquement pendant neuf mois, avant que tes poumons s’ouvrent au vent. Je t’ai simplement attendu, désiré, chéri chaque heure de ta petite vie.

                    Conjuguer au futur est l’exercice le plus aisé à manier dans le coeur du papa que je suis.

                     

Et passe le temps (Fanie)

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:15

                    Moi ton père,
           Toi ma fille
           Comment te dire … 

           Et passe le temps                       

          Je t’ai vu lentement grandir
          Tu m’as surpris à vieillir
          La jolie tête blonde 
          A usé du bleu de ses yeux verts
          Pour découvrir un papa
          Qui s’essayait à être père
  

          Douce et généreuse
          Le bruit de tes silences
          A entamé mes certitudes
          Tant nos vies étaient liées
          Partageant mes folles équipées
 

          Et passe les temps                    

          Tu m’as vu partir,
          J’avais oublié de te prévenir,
          Je suis parfois distrait,
          Tu sais de qui tenir.
                    

          Et passe le temps.                    

          On s’est parlé
          Sans rien se dire
          Je t’ai ouvert mon livre
          Pour te confier des secrets
          Que tu m’avais volé
          Bien avant de les lire.
          Et passe le temps
                    

          Pour tes enfants
          Suis devenu père grand,
          Toi pour tes petits 
          La meilleure des mamans.
          Tu doutes à chaque instant,
          Doutes encore et toujours,
          Les seuls qui ont tout gagné
          Ne reviendront jamais
          Pour dire qu’ils se sont trompés
                    

          Et passe le temps.

          Je passe ma vie à chercher
          Ce que j’ai oublié,
          Car je suis un peu distrait
          Mais ça tu le sais.

                   

12 mars, 2009

Petit Renard

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:39

     « Mais quand on sera mort, que va-t-il se passer?

      M’aimeras tu toujours, est-ce-que l’amour ça reste? »

      Son papa l’a bercé contre lui tandis qu’ils regardaient la nuit, la lune dans l’obscurité, les étoiles qui brillaient.

      » Regarde Petit Renard, les étoiles comme elles scintillent et étincellent.     

     Certaines sont mortes depuis longtemps, mais elles continuent à briller dans le ciel du soir, car vois tu Petit Renard l’amour comme les étoiles ne meurt jamais.

à Stéphanie, Julie et Thomas mes enfants…

Thomas souviens toi…les étoiles

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:38

          Il s’accroupit et il traça du doigt toutes les planètes qu’il connaissait.
 
         Il aperçu une étoile filante dont il dessina l’arc.
 

        Dans les ténèbres où il vivait il vit ainsi toutes les autres étoiles qui brillaient et scintillaient et il leur vola en secret un petit éclat de lumière qu’il serra dans son coeur

la balle unique

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:37

J’ai toujours cru à la balle unique.

On peut certes tomber amoureux et faire l’amour bien des fois, mais la balle avec son nom gravé dessus, on en a qu’une.

Je sais que ♥ a été ma balle à moi et qu’elle m’a transpercé de part en part.

Il y a eu d’autres femmes avant elle et d’autres après, mais la blessure qu’elle m’a laissé est toujours là, et refuse de se refermer comme il faut.

Elle saigne encore et je sais que c’est pour toujours.

C’est ainsi que tout doit se jouer.

Il n’est pas de fins aux choses du coeur.

11 mars, 2009

petit homme (1)

Classé dans : vie voyage amour — henzzo @ 15:22

C’était un petit homme, un petit bout d’homme d’un autre temps, d’avant.

C’était un petit homme, un petit bout d’homme d’un autre temps, plus avant

C’était un petit homme, un petit bout d’homme du temps présent, et… vivant.

Un jour qu’il usait son corps à des flâneries paresseuses, qu’il laissait libre tel un écho, son esprit sauter monts et vallons, virevolter au gré des vents, en une valse à trois temps, un jour le petit homme, le petit bout d’homme perçut un sifflement, un son différent à son oreille exercée qui vibrait aux bruits courants. Ce n’était point l’air du temps, brise du père Éole, ni la fuite d’une étoile taquine qui saluait en filant le dernier des hominidés vivants. Non c’était comme un chant, celui entendu il y a longtemps lorsqu’il s’était pris les pieds dans les vagues de l’océan au risque de tomber, d’être roulé, retourné et bousculé encore et encore. Oui c’était comme le chant de la sirène du pays de l’Entrecontinent, créature exquise et singulière, belle à la vue, charmeuse à l’ouïe, envoûtante à l’esprit, elle avait imprimé à l’encre de son sceau, en son âme juvénile, ses royales armoiries.

Le petit homme, le petit bout d’homme n’acheva pas son pas. Son pied, suspendu, tenu comme par un fil, un instant immobile, posé sur un coussin d’air, esquissa lentement sa descente vers le sol de terre sablonneuse. Ses yeux clairs pointaient en direction du lieu d’où provenait l’étrange bruit. Orienté ainsi vers l’objet de sa curiosité, il entreprit d’amener son séant vers le sol, pour mieux s’instruire de l’incident dont il est témoin.

Loin, très loin est l’océan, à des lieux distants, point de vagues hussardes battant le tambour pour marquer le pas aux frontières de son lit. Point de sirènes aux chants naufrageant, point d’étendues infinies au delà desquelles le monde tombe dans l’abîme du néant, point de cela mais un soleil couchant tendant son paréo jaune, ocre et rouge sur les cailloux de schiste bleu posés dans la plaine déserte et chaotique.

Ce fut ici que Zeus Dieu du ciel et de la lumière, Dieu souverain, père des dieux et des hommes, ordonnateur du monde qui présidait à tous les phénomènes atmosphériques. Ce fut ici donc, que Zeus à la conquête du pouvoir lutta contre Cronos et les Titans se faisant aider par les cyclopes, frères de sang, Brontès (le tonnerre), Stéropès (la foudre) et Argès (l’éclair), ils avaient un seul œil au milieu du front et des mœurs assez sauvages.

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